Busch Trio - Presse

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  • Crenscendo - CD Dvorak

  • « L’exécution de ces deux œuvres par le Trio Busch (du nom du violoniste allemand Adolf Busch, un des mentors de Yehudi Menuhin) est à la fois des plus enthousiasmantes et des plus justes. Elle montre en tout cas que la musique d’Antonin Dvorak constitue toujours, ou presque, un chant suave. » (Jean-Baptiste Baronia, 26.09.16)

  • Diapason - CD Dvorak - YYYYY

  • « Elève du Quatuor Artemis à la Chapelle musicale Reine Elisabeth, Le Trio Busch ne manquent pas de personnalité. Leur autorité naturelle nous impressionne. [...] La puissance expressive du geste, dense mais jamais pesante, donne sa vigueur à un discours prêché avec une force de conviction inflexible. [...] Autours de la merveilleuse et lumineuse palette du pianiste, la formation trouve matière à déployer encore plus largement son nuancier dans les célèbres Dumky, qu'elle aborde avec infiniment plus de liberté dans la narration. Rajeunis, les artistes mettent toute leur imagination au service des transitions, et nous ravissent par leur fraîcheur dans les instants de jubilation. Capable de suspendre le temps dans une largueur exquise, le Dvorak des Busch ressemble parfois trait à Schubert, ce qui lui va particulièrement bien dans le deuxième des six volets. Plus qu'une carte de visite, ce début d'intégrale augure d'un bel aboutissement artistique. » (Nicolas Derny, 9/16)

  • www.musikzen.fr - CD Dvorak

  • « Le Busch Trio, créé à Londres en hommage au grand violoniste et chambriste Adolf Busch, a pour lui une cohésion et un fini instrumental sans faille, ajoutés à l’imagination requise. Dans le 3ème Trio, où Dvorak se mesure à Brahms tout en laissant éclater sa propre personnalité, les Busch font montre d’une souplesse expressive (densité et légèreté mêlées) qui laissent présager nombre de bons moments dans leur intégrale future. » (François Lafon, 1.7.16)

  • The Times - Wigmore Hall London

  • “The Busch Ensemble is a piano trio bursting with far more than promise. [...] All players are within their twenties [...] but the group already plays as though musically joined at the hip - something to be expected with Epstein and his older brother Omri, the group’ marvellously sensitive pianist. Even during the modest curtain raiser, Schubert’s Sonatensatz of 1812, I quickly lost count of his nimble and subtle variations in touch, though the range only grew wider with the extra firepower summoned for Tchaikovsky’s epic Piano Trio or Beethoven’s D major trio, the ‘Ghost’. [...] Beyond the playsers’ individual gifts, what impressed most was the group’s effortless musicianship and unity of thoughtand attack. The threesome even seemed to be breahting in synch.” (Geoff Brwon)

  • www.classicalsource.com - Wigmore Hall London

  • “Beethoven’s E flat Piano Trio received a virtually perfect performance, buoyant and witty by turns in the three faster movements, where Omri Epstein’s technical address, pearly touch and natural timing were ideal. The work allows the strings to flower only in the Adagio cantabile, and here Mathieu van Bellen and Jonathan Bloxham could unfurl their individual beauties of tone.”