Cédric Pescia - Presse

Malheureusement nous n'avons pas pu obtenir l'authorisation de tous les journaux d'utiliser des extraits d'article.

  • www.pianiste.fr - CD Schubert 1828 avec Philippe Cassard

  • « L’équilibre entre les deux pianistes est d’autant plus abouti (tour à tour massif et élégiaque), qu’ils obtiennent des timbres stupéfiants comme ces tessitures d’orgue dans l’Allegro. » (Stephan Friedrich, 04.09.15)

  • Crescendo - CD Schubert 1828 avec Philippe Cassard

  • « Cassard et son remarquable complice Cédric Pescia, qui complètent cet enregistrement par trois pièces pour piano à quatre mains [...] avec une force tragique qui balaie tout sur son passage. » (Patrice Lieberman, 29.12.14)

  • Le Temps - CD Schubert 1828

  • « L’ardent ‚Lebensstürme’ respire cette même véhémence. Sous les doigts de Cassard et Pescia, la Fantaisie en fa mineur, D 940, dégage une atmosphère tendue et implacable. »

  • Diapason - CD Schubert 1828 - Cinq diapason

  • « La gracilité indolente du Rondo D 951, faussement inoffensive, s’accompagne ici d’un sérieux, presque d’un gravité [...] : superbe. [...] Un disque précieux. » (Bertrand Boissard, 2/15)

  • Concerto.net - avec Philippe Cassard

  • « Le pari de ce récital était audacieux mais Cédric Pescia l’aura tenu avec l’assurance et la musicalité d’un artiste remarquablement accompli. »

  • larepubliqueduclassique.com – CD L’Art de la Fugue

  • « Son interprétation de L’Art de la Fugue (Aeon), qui exalte toute la science du contrepoint du Cantor de Leipzig, laisse deviner une longue maturation de ces pages. » (26.02.14)

  • ww.lesechos.fr – CD L’Art de la Fugue

  • « Mais ce qui pourrait n’être qu’une froide radiographie devient sous ses doigts une palette métaphysique. Les phrasés toujours lyriques du pianiste trouvent leur accomplissement dans un instrument de 1901 à la sonorité douce et chantante, capable de colorer le moindre trait. Avec un tel musicien, la tête va droit au cœur. » (Philippe Venturini, 13.2.14 www.lesechos.fr)

  • Le Mag – CD L’Art de la Fugue

  • « Doté d’une technique instrumentale sans faille et d’une vision artistique à la fois contemplative et puissante, le pianiste franco-suisse s’attaque néanmoins à cet édifice contrapuntique grandiose et protéiforme avec une humilité non denuée de lyrisme. Car il s’agit précisément de faire chanter une rhétorique thématique a priori abstraite. […] Maitrisant toutes les nuances de ce langage complexe et exaltant, le musicien mène sereinement l’auditeur à travers un véritable périple initiatique à la découverte du chef-d’œuvre du grand alchimiste de la fugue. » (Marie Alix Pleines, 08.02.14)

  • Radio France - CD L’art de la fugue

  • « C’est au pianiste franco-suisse Cédric Pescia, au jeu sobre et subtil, qu'il reviendra de faire chanter cette sublime partition. Mais il le fera sur un piano non tempéré, ce qui n'est pas banal ! Après un dernier disque Cage chez Aeon dont on connaît l'immense retentissement, Cédric Pescia déploie dans Bach un art des demi-teintes, un sens du rythme combiné à un rubato d'une extrême subtilité, une inventivité dans les phrasés et les ornements, fluides et acérés à la fois, qui n'ont aucun équivalent dans la discographie. Quel relief, quelle vie! » (28.01.14)

  • www.concertonet.com - CD L’art de la fugue

  • « Que ce soit avec Schumann, Beethoven, Cage, Busoni ou Enescu, les albums de Cédric Pescia (né en 1976) ont toujours intéressé. Son dernier disque, consacré à L’Art de la fugue, est un coup de maître. Bien épaulé par la beauté de la prise de son qui rehausse la richesse de toucher et la profondeur de frappe du pianiste franco-suisse, ce dernier réalise la quadrature du cercle entre perfection formelle et influx émotionnel, authenticité et modernité. » (Gilles d’Heyres, 22.3.14)

  • Classica - CD L’art de la fugue

  • « Sculpturale, d’un soin extrême apporté à la lisibilité des lignes polyphoniques tout en éviant l’écueil de la sécheresse, l’interprétation de Cédric Pescia nous paraÎt pourtant éloignée d’une pure abstraction géométrique. Il aborde ce recueil comme de la musique sacrée, retravaillée par ses ‘canons’ personnels : progressions dynamiques, rubato finement dosé, justesse des plans sonores et tranparence du jeu. D’où des tempos visant à étirer le temps de façon à goûter un peu plus chaque voix. » (Jérémie Bigorie, 3/2014)

  • 24 heures - CD L’art de la fugue

  • « Ce qui provoque, comme le dit le musicologue Giles Cantagrel à propos de ce cycle, ‘le sentiment d’une étrange et envoûtante beauté, celle d’un monde qui se crée et s’anime devant vous.’ Cédric Pescia réalise cette vision en installant d’emblée une vaste étendu, à perte de vue, qu’il arpente en géographe savant et émerveillé, enclin aussi à se perdre. Point d’abstraction ni de monotonie dans ce toucher inventif et attentif. Et au-delà de la prousse technique, le pianiste révèle comme peu d’autres interprètes la variété des sentiments exprimés, la solidité comme la fragilité, et surtout, inattendue ici, la joie. »

  • www.qobuz.com - CD L’art de la fugue

  • « Attention, chef-d'oeuvre ! Voilà un album d’une heure quarante de musique quasi spirituelle à déguster avec une concentration soutenue et sans interruption. La somme artistique représentée par L'Art de la fugue trouve ici un interprète exceptionnel, car ce pianiste trop méconnu en France conçoit l'oeuvre comme un tout et non comme une succession de fugues et de contrepoints savants. Son interprétation est construite de manière rigoureuse et toujours sensible, grâce à un toucher très modelé et à une sonorité qui s'incarne dans la chair. Le choix d'un Steinway du début du siècle dernier et celui d'un tempérament privilégiant l'éloquence du chromatisme lui permettent de chanter, une notion essentielle chez Bach et que Cédric Pescia met en évidence tout au long de son interprétation. Ainsi la rhétorique savante de l'oeuvre n'est nullement abstraite et ne prend jamais le pas sur l'expressivité inhérente à la musique du Cantor. Jouer Bach au piano, et cette oeuvre en particulier, est bien sûr totalement anachronique, mais c'est un moyen d'atteindre une forme d'expression supérieure qui confine à une sorte de révélation. » (François Hudry, 3.2.14, www.qobuz.com/album/bach-die-kunst-der-fuge-lart-de-la-fugue-cedric-pescia/3760058360330)

  • La lettre du musicien - Paris

  • « Dans la Sonate n°30 de Beethoven, le pianiste déploie une large palette de dynamiques. Spontanéité et urgence de jouer caractérisent son interprétation. Pour autant, son jeu témoigne d’une profonde intelligence du texte. Très inspiré dans les Jatekok de Kurtag, il restitue avec subtilité tout l’humour de ces miniatures, trop souvent absentes des programmes de récital. On atteint un moment d’apothéose avec les Davidsbündlertänze de Schumann, offrant tout à tour des instants très mélancoliques et des moments de pure exaltation. » (Elsa Fottorino, 22 janvier 2013)

  • 24 heures - CD Messiaen Musique de chambre

  • « Précision rythmique, apensanteur irisée, relief des mélodies, fouillis de couleurs : Tout y est ! » (mch, 9.2.13)

  • www.radiofrance.fr - CD Cage

  • « Le pianiste Cédric Pescia joue le jeu des Sonatas & Interludes et relève le défi en leur donnant un air de classique que tout grand pianiste devrait avoir à son répertoire. »

  • www.concertonet.com - CD Cage

  • « Au disque, Cédric Pescia, pianiste franco-suisse né en 1976, confirme l’attrait de ces pages en s’y attelant avec un réel bonheur. […]Le toucher de Cédric Pescia est infiniment délicat. […]La prise de son, très près mais toujours claire, lui rend pleinement justice. Une fort belle version, parfaitement rafraîchissante. »

  • Classica - CD Cage

  • « Son interprétation enjôleuse, à la fois douce et cristalline, se hisse sans peine au niveau de celle de Markus Hinterhäuser, notre version de référene avec celle, incontournable, du Français Gérard Fremy, en 1980. Est-ce la jeunesse de l’interprète, sa conaissance intime de l’œuvre, ou le fait qu’il se soit déjà distingué dans des œuvres de compositeurs qui tous à des degrès diverse, ont influencé Cage (Bach, Couperin, Busoni, Debussy, Messiaen…) ? Toujours est-il que son jeu se révèle d’une perfection sonore confondante. »

  • La Liberté - CD Cage

  • « Son nouveau disque porte la marque d’une interprétation extrêmement subtile et raffinée, où chaque note est pensée et fait sens. »

  • Diapason - CD Schumann Vol.5

  • « Pescia a compris que le vrai fil conducteur entre des sentiments, des ambiances, des éclairages si variés st l’omniprésence des rythmes de danse, qu’il appuie ou allège à volonté, avec une inspiration en perpétuel mouvement. Un grand bravo. […] Pescia n’a pas son pareil pour animer les pages fuyantes aux doigts comme à l’esprit, telles les Albumblätter op.124 ou les Pièces en forme de fuguettes, qui prennent sous son autorité une vraie dimension. »

  • Classica - CD Beethoven

  • « Il nous impressionne encore davantage en réussissant des lectures parfaitement accomplies des trois dernières Sonates de Ludwig van Beethoven, alors qu’il est tout juste trentenaire. […] Cédric Pescia ose conserver toutes les séductions d’une pianisme souple, félin, chantant. […] Il possède toutefois l’immense mérite de nous offrir des approches simplement humaines, plus immédiatement accessibles et même séduisantes de ces chefs-d’œuvre inouïs que beaucoup trouvent intimidants. »

  • Classica Repertoire - CD Schumann

  • « Il nous en offre une lecture (Davidsbündlertänze) avant tout emportée et fiévreuse, très virtuose, en un tourbillon grisant tout à fait conforme au titre de l'œuvre, mais sachant aussi admirablement laisser leur part au chant délicat et au rêve, malgré des tempos très allants… Avançant à mi-voix, de manière presque hésitante, Pescia bouleverse en donnant du sens à ces lambeaux de musique arrachés au silence, à la nuit et à la folie (Geister-Variationen). Grâces soient rendues à Claves de nous révéler un pianiste et un schumannien aussi remarquable! »

  • Diapason - CD Schumann

  • « Le jeu du jeune Franco-Suisse témoigne d'un beau contrôle et d'un vrai raffinement qui ne l'empêchent pas d'exprimer une flamme tout à fait appropriée dans une œuvre impétueuse comme les Papillons, rendue de façon très vivante. Directes, personnelles et sans prétention, ménageant un bel équilibre entre ardeur et onirisme, ses Davidsbündler s'expriment avec des tournures de phrases très bien senties, qui font mouche – superbes dix-septième et dix-huitième danses. Quant aux Geistervariaionen, savoir démêler le fil de cet inextricable écheveau psychologique, restituer les sanglots de cette musique avec autant d'art et de pudeur, cela tient de la prouesse pour un interprète aussi jeune. »

  • 24 heures CD Bach

  • « L'interprétation des Variations Goldberg se construit comme on bâtit une cathédrale, avec les outils de la passion mais aussi de la modestie face à un édifice qui nous domine, mais que l'on rêve de dépasser, lit-on dans la pochette du CD de Cédric Pescia. Tout comme Glenn Gould avant lui, le jeune pianiste nous fait entendre cette œuvre comme peu d'interprètes sont capables de la jouer. Il la révèle dans son essence, l'arpente avec une grâce toute aérienne. Dès l'Aria initial, on est saisi par l'univers sonore qui se déploie sous ses mains de velours, pénétré par un jeu qui allie à merveille pureté et sobriété. Pescia ne se met jamais en avant ; il ne cherche ni à briller ni à impressionner. Cela ne l'empêche pas pour autant d'habiter pleinement la partition, d'égrener chacune des variations avec une cohérence et une intelligence qui dépassent de beaucoup le seul niveau mental. L'émotion est là, toujours en filigrane. Avec Cédric Pescia, le temps se suspend; il devient éternité. Tout simplement sublime! »

  • International piano - CD Schumann

  • “Having been impressed by Cédric Pescia's 2004 debut release of Bach's Goldberg Variations, I was fascinated to see what he would make of the arch-Romantic Schumann…I was lost in admiration at playing of such imperious command and natural feeling for Schumann's elusive idiom. The little chromatically rippling asides that litter his music are sensitively handled, and whenever Schumann turns introspective Pescia is totally in his element. Unlike Kinderszenen, op. 68 really is ‘for the young’, and I doubt whether its special atmosphere has ever been so successfully captured on disc as here. Highly recommended.”

  • Gramophone - CD Schumann

  • “Finghin Collins’s first volume in Claves’s complete cycle of Schumann’s piano music (A/06) may be a hard act to follow but in Cédric Pescia, a young French-Swiss pianist, the label has chosen well. Vivacious, lucid and affectionate, all his performances are unfailingly musical. He plays Album for the Young without a hint of condescension but with an open-hearted delight that makes something very special of ‘In memoriam’ (an eloquent tribute to Mendelssohn) to the fragrant ‘May, Sweet May’, before compelling us to guess the underlying meaning of those pieces teasingly marked only with three asterisks. In No 39 he evokes an uncanny sense of wintry stillness, of gently falling snow and pealing bells. And all this is achieved without a hint of artifice, yet with rare poetic inwardness and pianistic finesse, qualities also present in his readings of Papillons and the Davidsbündlertänze. Here, again his playing takes wing, conveying the capricious flight of Schumann's imagination, his whimsicality, his play of light and shade. My only query would be an over-brisk tempo for the Eusebian rapture of No 14 from the Davidsbündlertänze, though his response to the coda is glowingly committed. Finally, Pescia makes a touching valedictory gesture, playing the E flat Variations composed a week before Schumann's confinement in the Endenich asylum, before his final and tragic “fade away into the eternal night”. The tortuous final variation could hardly be played with a greater sense of its inwardness and pain and I eagerly look forward to further recordings by this outstandingly gifted pianist. Claves's sound is as warm and natural as the performances.”

  • Irish Times - New Ross Piano Festival

  • “In New Ross he offered Couperin, Messiaen, Chopin and Debussy, and had interesting slants on everything he played. (...) His most memorable achievement was the wonderful, evocative clarity of his account of Le Courlis cendré from Messiaen's Catalogue d'Oiseaux.”

  • 24 heures CD Schumann

  • « Les contrastes sont saisissants. Cédric Pescia joue à merveille de ceux-ci, exacerbe les clairs-obscurs (parfois avec une dureté de toucher qu'on ne lui connaissait pas) d'une œuvre qui oscille entre cimes et abîmes. Si Schumann peut se montrer aussi bien insouciant que grave, il n'est jamais léger, ni lisse ou facile. Le pianiste est lui dans cet univers, c'est évident. Aussi le fait-il sien, loin de tout référence aux canons. Son interprétation de l'Album pour la jeunesse, d'une infinie humilité, est un modèle de grâce et de retenue. »

  • La Liberté CD Schumann

  • « Une merveille, la nouvelle gravure de Cédric Pescia consacrée à Robert Schumann. »

  • Gramophone CD Bach

  • “[…] in some ways he appears to shadow Glenn Gould’s outstanding 1959 Salzburg Festival performance.”

  • International piano magazine CD Bach

  • “Pescia plays the work without any repeats, and concieve it firmly as a cycle, within which some variations are grouped together and other consciously isolated. Naturally one cannot avoid comparison with Glenn Gould, who also made this work his first studio recording, and there are some similarities in terms of the rhythmic springiness given to certain passages. However, in Pescia's case this even proceed as far as a few un-Gouldian notes inégale. Pescia is suitably crisp in his articulation and ornementation and he is a fine contrapuntal guide, with the voices nicely distinct. His tonal palette is wide and he uses the full resources of the piano, not a million miles from Rosalyn Tureck's approach. Like Tureck, too, he does not shrink from an incisive forte sound, which is welcome in a work that, whatever its origins in diversions from insomnia, cannot afford to continually pad about in stockinged feet if its proper emotional range is to become apparent. Pescia's reading is very much that of a young man sharing the excitement of discovery and fresh insight, and I thoroughly enjoyed his performance. He plays with imagination, a crucial quality in any Bach player and is sensitive to the work's humanity. He is recorded extremly well in La Chaux-de-Fonds, where the acoustic particularly suits the piano.”

  • International record review CD Bach

  • “[…] pianist blessed with genuine musicality, rock-solid technique and beautiful tone (abetted by Claves's excellent engineering) […] impressive début.”

  • Deseret News Salt Lake City

  • “In his first appearance in Salt Lake City since winning the gold medal at last year's Gina Bachauer International Artists Piano Competition, Cedric Pescia proved once again that he is a great talent on the brink of becoming one of today's major figures on the international concert scene. Playing in recital Wednesday evening, the young Swiss pianist presented an impressive program of works by Domenico Scarlatti, Chopin, Debussy and Beethoven. Pescia opened his recital with three sonatas by Scarlatti. The two outer works (both in G major, K. 55 and K. 455) were nuanced, well-phrased and well-articulated. Pescia's crisp playing and clean lines added to the overall brilliance of these charming pieces. On the other hand, the middle of the three sonatas (in B minor, K. 87) was played with feeling and tenderness, giving attention to the expressive nature of the work. Pescia's interpretation beautifully underscored the poignancy and subtlety of character….his playing (of Debussy) was infinitely expressive, and he managed to bring out the essence of each prelude with amazing clarity. In these preludes, Pescia exhibited remarkable interpretive prowess as he explored each of these fascinating pieces. And by presenting his listeners with a uniquely personal interpretation, he also offered them a fresh perspective that was welcome. The recital concluded with Beethoven's monumental and imposing Sonata in C minor, op. 111. The pianist attacked the first movement of the sonata with a ferocity that set the tone for the entire movement. His tempo was forceful and charged with electricity, enabling him to bring out the boldness of the music in dynamic, sweeping phrases. The long second movement allowed Pescia the chance to express himself to the fullest. He infused the theme with an inner peace that made the following variations all the more striking, as they presented different perspectives of it. In Pescia's heartfelt reading, Beethoven has certainly found a worthy interpreter of his music.”