Presse

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  • Diapason - CD Ulisse

  • « La distribution vocale est homogène et investie. Anicio Zorzi Giustiniani campe un Ulisse éloquent, aussi héroïque que sensible, quand Josè Maria Lo Monaco campe une Penelope sombre et poignante, même si les frissons viennet à manquer dans ses grands monologues. Salvo Vitale impressionne en Netturno ; le ténor Makoto Sakurada, au timbre juvénile et au chant fluide, convainc plus en Telemaco qu’en Eurimaco, en rôle ambigu ( à la fois prétendant de Pénélope et amant de Melanto) devant mêler sensualité et fourberie. Mais les réserves vont surtout à Roberta Mameli, qui savonne les vocalises fulminantes de Minerve, e à Francesca Lombardi, Melanto qui abuse de son registre de poitrine comme artifice de séduction. La direction de Claudio Cavina es particulièrement attentive aux mots, sertis par d’excellents instrumentalistes. »(Denis Morrier)

  • Classica - CD Luzzaschi, Concerto delle Dame

  • « Pour autant les versions du Consort of Musicke and Doulce Mémoire sont irrémédiablement surclassées aujourd’hui par l’équipe de La Venexiana, avec les voix ductiles de Roberta Mameli, Emanuela Galli et Francesca Cassinari, au plus juste du style, du canto et du dire (inoubliable ‘O dolcezz’amarissime d’amore’). Voilà enfin l’album qui s’impose comme l’incontournable référence du catalogue. »

  • Res musica - Il Ritorno d’Ulisse - Cité de la Musique Paris

  • « Pour l’avant-dernier volet de la 5ème biennale d’art vocal, La Venexiana offre une version subtile et élégante du Retour d’Ulysse dans sa patrie. L’hommage rendu ici à l’une des plus remarquables oeuvres lyriques de Monteverdi est à la fois poétique et profond. Le décor est sobre, seul deux rideaux et un jeu subtil des lumières habillent la scène. L’effectif instrumental relativement réduit, au jeu à la fois discret mais nuancé, respire et vibre avec beaucoup de naturel, épousant avec souplesse chaque mot, chaque affect. Sous la main de Claudio Cavina, on ne cesse d’apprécier la beauté du livret de Giacomo Badoaro, assez fidèle au texte de l’Odysée d’Homère. […] Mirko Guadagnini, est tout simplement fabuleux tant par sa présence scénique que par sa prestation vocale, incarnant un Ulysse tout aussi puissant qu’humain. Très belle prestation également d’Oksana Lazareva, en Pénélope résignée, au timbre de contrealto puissant et riche. Les seconds rôles sont de qualité homogène : de beaux ensembles se sont produits avec les duos de Mélantho et Eumée (Martina Belli et Paolo Antognetti), ou encore le trio hilarant des prétendants de Pénélope (Marci Bussi, Alessio Tosi, Alberto Allegrezza) particulièrement cocasses dans la scène du concours de tir à l’arc. Une belle réussite. »

  • Midi Libre - Festival de Radio France Montpellier

  • « On prend plaisir à la galanterie, jouée avec conviction par les chanteurs, qu’accompagne l’ensemble La Venexiana dirigé au clavecin par Claudio Cavina. Les interprètes et musiciens sont rompus à ce style, à l’aise pour négocier les difficultés et donner du bouffant aux scènes bouffes. »

  • Le Monde de la musique - CD Monteverdi, ‹Selva Morale e spirituale›

  • « La musique sacrée de Monteverdi inspire à La Venexiana la même familiarité, la même proximité de ton et d’humeur que les livres de madrigaux profanes enregistrés chez le même éditeur. »

  • Classica-Répertoire - CD Monteverdi, Primo e nono Libro dei Madrigali

  • « C’est l’alpha et l’oméga d’un style fondateur et d’un projet ambitieux, de bout en bout remarquable par l’equilibre de ses rythmes, la souplesse de ses timbres. »

  • Wiener Zeitung - Wiener Konzerthaus

  • « Dès les premiers accords, le chant a cappella nous inonde de joie intérieure et, rivalisant avec les hauteurs d’un palais de la Renaisance florentine, nous projette dans un monde de justesse et de plénitude : une interprétation exacte dans l’intonation et qui s’impose par la chaleur des timbres. »

  • Le Progrès - Festival de musique baroque de Lyon

  • « […] La Venexiana, l’un des meilleurs ensembles pour jouer le répertoire des madrigaux italiens […]. »

  • The Guardian - London, Lufthansa Baroque Festival

  • “Anyone who has heard any of La Venexiana's superlative recordings of the Monteverdi madrigals will know how dramatically alive their approach to this music can be. Every bar of L'Orfeo had that same special charge, one that non-native Italian singers can never quite match."

  • Classica-Répertoire - Critique du C : Monteverdi, L’Orfeo

  • « L'entrée de La Musica, interprétée par une Emanuela Galli ardente (qui campera plus loin une Eurydice lascive et magnifique) est emphatique, soulignant que l'intervention de l'allégorie de la musique n'est pas un vain décor [...]. Les chanteurs, portés par un somptueux continuo, sont très attentifs à la déclamation du récitatif […]. L'Orfeo du ténor Mirko Guadagnini est plein de noblesse et d'intelligence musicale […]. L'ensemble vocal de La Venexiana, réputé pour compter en son sein parmi les meilleurs madrigalistes du moment, offre une grande clarté discursive […]. On n'en reste pas moins séduit par la démarche artistique, tout entière portée par l'affect malgré l'ampleur de l'érudition. »

  • Télérama - Critique du CD: Monteverdi, L’Orfeo

  • « [L'enregistrement de l'Orfeo] que publie aujourd'hui le label espagnol Glossa place la lyre très haut. Ce n'est pas une surprise […]. L'équipe de chanteurs demeure l'une des plus talentueuses […]. Mais la réalisation instrumentale suscite une admiration non moins enthousiaste. La toccata initiale […] impose d’emblée un mélange singulier de vigueur et de délicatesse, de brio et de profondeur. […] A l’écoute de cet enregistrement, pas d’hésitation possible dans l’approbation : sûr que oui ! »

  • Le Monde de la musique - Critique du CD: Monteverdi, L’Orfeo - Prix « Choc »

  • « Familier de l'œuvre de Monteverdi et interprète privilégié de ses madrigaux, salue de plusieurs ‹Chocs› du Monde de la musique, La Venexiana ne pouvait qu'en présenter une lecture aussi scrupuleuse qu'éloquente. Le mot n'y est jamais prétexte à une décoration musicale. Aussi cette interprétation séduit-elle par l'homogénéité de son plateau vocal et son regard sur le livret. Avant de chanter, les artistes doivent dire. Jamais la musique, si ornée soit-elle […] ne se réduit à une démonstration vocale. Le rêve des érudits de la Renaissance, qui était de retrouver la pureté antique, trouve dans cet enregistrement son parfait accomplissement. »