Tedi Papavrami - Presse

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  • Classica - CD Bartók

  • « Les atmosphères sont portées par le seul violon lumineux de Tedi Papavrami, impressionnant de maîtrise technique et d’inventivité. » (Maxime Lawrence, 10/15)

  • Diapason - CD Bartok

  • « La star de ce disque ? Tedi Papavrami, qui nous offre le Concerto No. 2 de Bartok plus passionnant qu’on ait entendu depuis longtemps. Rhapsodique, poétique, sensuel, il en surligne les courbes comme aucun autre et y appose nombre d’aplats de couleur (et quelles couleurs !) sans jamais écraser la corde - un tour de force dont peu de violonistes sont aujourd’hui capables. Magnétiseur génial, il donne chair au chant en se servant de toutes les ressources de son instrument au cœur chaud. Aucun doute possible, il maîtrise chaque micro-inflexion du discours avec une lucidité hors du commun - alors qu’au contraire, l’oreille, elle, croit halluciner. » (Nicolas Derny, 8/15)

  • ResMusica - CD Bartok

  • „On se félicite donc d’autant plus de cette nouvelle parution qu’elle nous permet de retrouver un Tedi Papavrami au sommet de son art. Sa lecture du grand second concerto pour violon impressionne par une maîtrise des accents, une élégance des lignes et un sens de la forme qui s’appuient sur une technique sans faille. [...] Papavrami ne cherche ni le postromantisme qu’insufflaient Menuhin et Furtwängler, seuls et inégalés dans cette approche, ni le modernisme sec de certaines interprétations récentes. Son équilibre parfait nous donne une version pleine de lyrisme mais sans complaisance, d’un classicisme exaltant. [...] Un très beau disque. » (Jean-Claude Hulot, 30.6.15, www.resmusica.com/2015/06/30/papavrami-au-sommet-de-son-art-dans-bartok/)

  • Diapason - CD Saint-Saens, Chausson, Ysaye - Diapason d’Or

  • « Papavrami plonge l’auditeur dans une sensation d’ampleur, d’improvisation et de liberté, alors qu’en réalité il construit subtilement son discours. »

  • www.resmusica.com - Salle Pleyel Paris

  • « Tedi Papavrami a survolé la partition en maître là où il fallait parfois aller chercher les aigus à l’extrême limite et a réussi une communion parfaite avec un orchestre qui mettait finement en valeur les résonnances du violon. Le concerto [Magnus Lindberg: Concerto pour violon et orchestre (création française)] a été très applaudi par un public en invitant le compositeur, le virtuose et le chef d’orchestre à de nombreux rappels avant la pause. Tedi Papavrami offrait même au public une interprétation de l’Andante de la Sonate pour violon seul n°2 de Bach qui a littéralement médusé l’auditoire. »

  • Gramophone - CD Saint-Saens, Chausson, Ysaye - Editor's Choice

  • “Tedi Papavrami, while not attempting to sound like Sarasate, adopts something of his graceful manner; his alert, lively approach is just right for conveying the music’s inventive, often improvisatory character.”

  • Fanfare - CD Bach, Bartok

  • “The logic of the whole he’s created overwhelms all the dissonance that might have put off some listeners. And the technical devices Bartók has organized, impressive in themselves, always serve, in Papavrami’s performance, simply to underline this logic. As the haunting atmosphere he explores in the Melodia makes clear, his performance isn’t just one constructed on structural girders, and exludes the movement’s ethnic exoticism. And he relieves the Presto’s buzzing theme with almost ecstatic exclamations. If this isn’t the most riveting performance of the work, I don’t know what is.” (Robert Maxham)

  • The Sunday Times - CD Bach, Bartok

  • “Papavrami's version of Bach’s organ Fantaisie and Fugue, BWV 542, is superb, adding a convincing solo fugue to Bach’s extant three and paralleling Bartok’s second movement. (Bartok’s first shares an opening chord with the Fantaisie.) Both performances are tremendous, as is that of Papavrami’s fine transcription of Bach’s harpsichord suite, BWV 822.”

  • Fanfare - CD Saint-Saens, Chausson, Ysaye

  • “The passagework sounds effortlessly brilliant and the melodies effortlessly piquant. Papavrami produces a tone that many violinists might envy for its transparency on a violin made by Christian Bayon in 2005 with a bow made by Edwin Clement in 2008 - so much for the theory that a great career can be founded only on a great instrument.”

  • The Press Democrat - with the Santa Rosa Symphony and Bruno Ferrandis

  • “Shostakovich’s 1955 Violin Concerto performed by Albanian violinist Tedi Papavrami proved to be the high note of the evening. [...] Out of the gate, the 42-year-old violinist engaged the audience with his silken tone. Despite the relentless pace of the piece and its thorny challenges, he made it all seem effortless. Papavrami brought absolute conviction to the concerto, which starts out dreamily with a Nocturne but kicks into gear in the Scherzo. Like a thoroughbred pulling into the home stretch, he delivered an impressively clean cadenza, linking the lush, expressivity of the Largo to the fun, rhythmic romp of the Allegro finale.”